Comprendre pourquoi certains neurones résistent mieux à la maladie d’Alzheimer
PETAL - Mécanismes de résilience neuronale dans la Maladie d’Alzheimer et ses variantes focales
72 000 €
La Dre Marie-Odile Habert a exploré les mécanismes qui pourraient expliquer pourquoi certaines régions du cerveau résistent mieux que d’autres à la maladie d’Alzheimer, grâce à l’imagerie cérébrale.
La maladie d’Alzheimer ne se manifeste pas toujours de la même façon : elle peut affecter la mémoire, le langage, le raisonnement ou encore la vision. Le projet PETAL porté par le docteur Marie-Odile HABERT a cherché de comprendre pourquoi certaines parties du cerveau sont plus fragiles alors que d’autres résistent mieux à la maladie. Grâce à des techniques d’imagerie du cerveau (TEP et IRM), les chercheurs ont tenté d’identifier les mécanismes qui permettent à certains neurones de mieux se protéger. L’objectif a été de mieux comprendre la maladie d’Alzheimer pour améliorer les stratégies de prise en charge.
Les premières observations ont montré que la quantité et la répartition d’une protéine appelée Tau semblent être liées à l’importance des symptômes. Elles ont suggéré également que certains patients dont la maladie progresse plus lentement pourraient avoir des mécanismes naturels qui protègent leur cerveau. Ces résultats ont dû être confirmés avec l’ensemble des données recueillies.
« Le projet a rencontré plusieurs obstacles administratifs et réglementaires, principalement liés à la complexité de la recherche clinique innovante en France », a confié la Dre Habert à France Alzheimer.
