Comprendre le rôle de Tau dans la perte de connexion entre les cellules du cerveau

ADhesion - Interactions entre Tau et la voie d’adhésion cellulaire dans la maladie d’Alzheimer

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Le Dr Dermaut a cherché à identifier les gènes qui augmentent l'effet nocif de la protéine Tau dans la maladie d'Alzheimer.

En étudiant la drosophile (mouches du vinaigre), un modèle souvent utilisé en recherche, l’équipe du docteur Bart Dermaut a identifié cinq gènes qui augmentent les effets nocifs de la protéine Tau, l’une des protéines qui s’accumulent dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie. L’un de ces gènes, appelé PTK2B, a également été retrouvé chez la souris et chez l’être humain.

Les résultats ont suggéré que plusieurs de ces gènes interviennent dans la façon dont les cellules restent attachées les unes aux autres. Or, la protéine Tau perturbe ce mécanisme.

L’étude a identifié un lien entre deux gènes importants, BIN1 et PTK2B, qui pourraient agir ensemble dans ce mécanisme et a permis d’étudier les relations entre Tau et ces gènes. Même si certaines interactions ont été observées, leur rôle exact reste encore à préciser. En revanche, ils ont montré qu’une quantité trop élevée de la protéine BIN1 dans les neurones peut entraîner leur dégradation chez la drosophile, probablement en perturbant le système de nettoyage et de recyclage des cellules.