Le rôle des « bonnes bactéries » intestinales dans la protection du cerveau contre la maladie d’Alzheimer

ARABPROB - Synergie entre consommation d’acide arachidonique et neurotoxicité des oligomères Aß: potentialités des probiotiques pour la combattre

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Les Olivier a montré qu'une alimentation trop riche en certains acides gras pourrait favoriser les mécanismes de la maladie d'Alzheimer, tandis que certaines « bonnes bactéries » intestinales pourraient aider à protéger le cerveau.

Une alimentation trop riche en oméga-6, notamment en acide arachidonique (ARA), un acide gras présent dans notre corps et dans certains aliments, pourrait augmenter certains facteurs favorisant la maladie d’Alzheimer. Des études chez des souris ont montré que l’excès d’ARA peut participer aux mécanismes impliqués dans cette maladie.
Les probiotiques, c’est-à-dire les « bonnes bactéries » présentes également dans certains aliments, pourraient aider à protéger le cerveau. Certaines de ces bactéries sont capables de transformer l’ARA en molécules qui pourraient avoir des effets bénéfiques contre l’inflammation et le vieillissement cérébral.

Ce projet visé à trouver les probiotiques les plus efficaces pour limiter les effets liés à la maladie d’Alzheimer, à tester leur action dans des modèles expérimentaux et à étudier les molécules produites. Ces recherches avaient pour but d’ouvrir la voie à de nouvelles approches de prévention et, à terme, à de possibles solutions thérapeutiques.

Ce projet a montré qu’une alimentation trop riche en acide arachidonique (ARA), pourrait favoriser un déséquilibre des bactéries intestinales et augmenter l’inflammation dans l’organisme, ce qui pourrait fragiliser le cerveau face à la maladie d’Alzheimer.

L’étude des probiotiques, comme le Streptococcus thermophilus et le Lactobacillus plantarum, ont ouvert une nouvelle piste de prévention. Ces « bonnes bactéries » pourraient aider à rétablir l’équilibre intestinal, réduire l’inflammation et protéger les cellules. À terme, elles pourraient contribuer au développement d’approches nutritionnelles ou complémentaires pour limiter les risques liés au vieillissement cérébral et à la maladie d’Alzheimer.