Polluants et vieillissement du cerveau : une étude sur le risque de la maladie d’Alzheimer
POP-ART - Exposition aux polluants organiques persistants de l’environnement et risque de maladie d’Alzheimer (Persistent Organics Pollutants and Alzheimer's disease Risk projecT
100 000 €
La docteure Sophie Lefevre-Arbogast a analysé si l'exposition à certains polluants présents dans l'alimentation pouvait augmenter le risque de développer la maladie d'Alzheimer, en s'appuyant sur le suivi de personnes âgées pendant près de vingt ans.
Certaines substances chimiques présentes dans notre environnement, que nous ingérons principalement par notre alimentation, pourraient avoir un effet sur le vieillissement du cerveau et augmenter le risque de développer la maladie d’Alzheimer. Cependant, cette question a encore été très peu étudiée chez l’être humain.
Les travaux de recherche du docteur Sophie Lefevre-Arbogast se sont appuyés sur une grande étude française ayant suivi des personnes âgées pendant près de 20 ans. Son équipe a utilisé des analyses de sang pour mesurer la présence de différents polluants et des questionnaires alimentaires pour estimer l’exposition à ces substances via l’alimentation.
Grâce à des méthodes statistiques avancées, l’équipe a cherché à déterminer si les personnes les plus exposées à certains polluants, ou à des combinaisons de plusieurs polluants, présentaient un risque plus élevé de développer la maladie d’Alzheimer, tout en tenant compte d’autres facteurs pouvant influencer ce risque, comme les habitudes alimentaires.
Cet article sera actualisé dès que la chercheuse aura communiqué les résultats de cette étude.
